Le blog de Katrin Alexandre (alias Mademoiselle K)

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« Voluptés de chocolat, plaisirs de luxure (Libertinages gastronomiques 3/4) | Accueil | "Sept nuits" d'Alina Reyes »

mercredi 14 juin 2006

Commentaires

sheepyr

du bien ;)

Sam...

voici peut-être le prochain sujet la table ronde à l'érobar.
J'y réléchis et t'envoi la réponse

inconnu

Difficile question, un envahissement, la matérielisation de tous nos désir, le passage du mental au physique, avec toute les pulsions que le cerveau peut imaginer. Pas un sentiment de puissance, non, une sensation de pleinitude, l'animalité se libère enfin, et l'on redevient enfin les mamifères sans complexe que nous devrions être. Le sexe se rempli, il devient ultra sensible et demande de l'attention, de la douceur mais pas trop.
L'éjaculation elle ne vient pas du sexe, mais du cerveau, nous ne sommes décidement pas des machines, voilà le drame, une pensée, une contrariété plus forte que la normale et paf, et le charme se rompt, le cerveau se scinde, entre la conscience réfléchit et la part primaire animale. L'une veut, l'autre ni arrive plus...
Mais lorsque tout va bien, lorsque la sensation va créchendo, alors là, sa tape, dans la tête, dans le ventre, dans le sexe, et si l'on s'abandonne, le corp s'anime avec pulsion et tout entier nous voulons vous pénétrer.
Voilà à peu près ce que cela peu faire, mais pas de règles, et ne jamais oublier que l'éjaculation n'est pas forcément synonyme de plaisir...
Pas si simple...

simplet

Vous êtes surtout intéressée par le début et la plénitude de l'érection. Oui, bof, souvent pure question de mécanique, de stimuli, le fameux chien de Pavlov. Mais, à mon humble avis, ce qui justifie tout le mal qu'on peut se donner, c'est la petite poignée de secondes finale.
Quand tout va bien, que sa compagne joue la même partition, quand la routine, le savoir faire laissent la place au plaisir pur. Quand le sexe devient douloureux, quand il devient impossible de faire marche arrière, quand, serrant les dents on essaye de prolonger d'une fraction de seconde ce moment entre douleur et bonheur... Et, comble de l'extase, si sa compagne jouit aussi à cet instant, les sensations explosent. Quand le pénis se retrouve, presque brutalement explusé, par un vagin repu, quand on s'effondre dans le sommeil, sans même avoir la force d'un petit baiser et d'un remerciement... On se dit que ça en vaut la peine (is) ! mouais

dave

l'érection...cela vient d'un sentiment...un souffle, un parfum, une idée de... suffit à ce que, en quelques secondes, le sexe devienne bambou...presque qu'un poême finalement avant le contact, le charnel, qui, on s'en doute est le livre de cette magnifique préface... ne pensez-vous pas ?

mademoiselle k

@sheepyr: j'en suis très heureuse!
@sam: bonne initiative (pour me rafraichir la mémoire) :-)
@inconnu: j'aime ce crescendo...
@simplet: oui, ce qui m'interesse dans cette note c'est "la bandaison" plus que le plaisir final...
@dave: joliment dit!


charles

C'est d'abord un grain charnu qui zigzague autour de la tête des hommes. Une sensation pure et floue. Des picotements qui résonnent dans le bas-ventre. Il y a comme un aller-retour entre le cerveau et la peau... Là réside le mystère... les glandes s'enrobent d'une brume de désir, les yeux transmettent au corps les ordres tant attendus... En face, une silhouette conforte les désirs initiaux du mâle... l'homme sent confusément remonter une sensation, du fond des tréfonds, comme une vague de chaleur qui se concentre peu à peu autour du pubis... un rayonnement suave qui embrase le derme... C'est par les couilles que tout commence. La peau se plisse, les glandes durcissent, jolis noyaux de pure envie, futures sources des jaillissements à venir... Puis le sang remonte la verge, fleuve rouge et turgescent, oublieux de toute morale... c'est l'instant que je préfère personnellement... l'arrivée du désir. Le vrai, le brut. Quand la queue s'étend petit à petit sous le jeu des doigts et des envies... C'est le moment clé, celui où l'homme n'a plus qu'une seule volonté, celle de sortir l'engin de chair, d'en plisser les peaux afin d'en exhiber le morceau le plus tendre, le plus secret... La tête et les mains. Circulation intense d'informations sexuées, dures et inassouvies, fantasmes à vif comme le couperet... L'homme, dès lors, sait que dans son corps des mécanismes inouïs viennent de se mettre en branle... les liquides se rassemblent, visqueux et riches... pour l'expulsion qui transcende... mais il faut encore attendre, attendre... laisser venir le sang, toujours plus concentré... dans les riches tissus ardents de la tige enivrée... J'établis un joli parallèle entre l'étourdissement dû à l'alcool et celui qui s'imprime... pendant l'érection... La verge n'est encore qu'à moitié emplie de ses liquides de feu que déjà les soupirs s'échappent... luisants de rêves luxuriants et jouissifs...
Voilà. Le dard est désormais tendu. L'homme ne pense plus qu'à l'intromission. Une bouche, si possible, avec des lêvres ourlées de jus... L'homme, ce cochon, sent sa peau vibrer sous les élans érotiques... Il aimerait s'installer tout au fond... sentir la salive enrober le méat sanglant d'envies fauves... C'est à ce moment, juste quand les salives féminines et les premiers jus de l'homme s'entremêlent que le mâle envisage l'éjaculation... Mais c'est une autre histoire...

Jean-Marc

Qu'est-ce que ça fait de bander ? Belle & difficile question, ma foi...

La polysémie du verbe "bander" donne une piste. C'est d'abord une tension, comme quand les deux mains posées sur l'arc entament un chemin opposé, l'une pour repousser l'arc loin de soi, l'autre pour pincer la corde au plus près de soi.

Bander évoque aussi en moi des sentiments mélangés et contradictoires. C'est le signe de la bête, l'appel impérieux de l'autre sexe, de la pénétration. C'est aussi la politesse de l'amour : le signe visible de l'émoi qu'un regard de reconnaissance saura enflammer.
C'est enfin l'annonce de l'éjaculation -- pourvu qu'elle ne soit pas trop rapide (!) -- et avec elle la petite mort...

Puissance & impuissance, avec entre les deux un moment d'oubli qui arrache le cri de la jouissance (pourvu qu'elle soit partagée)...

Le vocabulaire du tir à l'arc offre nombre d'analogies avec le lexique qui accompagne l'érection masculine. Ne parle-t-on pas de dard, de trait ? La torsion de l'arc n'évoque-t-elle pas la courbure du jonc ?

Bah... je ne sais pas si tout cela est bien éclairant... Du reste, de mon côté, j'aurais tellement aimé ressentir -- une seule fois -- la jouissance de la femme. Vaine quête.

Phuzer

Ca... donne l'impression que les hommes arrivent finalement mieux à parler de leur érection que de leur façon de faire l'amour.

(ce qui suit n'est pas une prétention de prose, juste un avis de dimanche soir dans un corps trop sustenté)

Ca fait quoi... ça a dépendu de la partenaire. Il y a les fois où le désir est dans la fusion, car les êtres sont si proches, si intimes, se comprennent ou se donnent l'impression mutuelle de si bien se comprendre que... l'on ne veut qu'être en l'autre. A terme en tous cas. A un moment non pas donné mais voulu par les deux êtres. Dire par les sens, dont celui-là, qui n'est qu'une façon parmi d'autres, à quel point le désir brûle pour "elle". Celle avec un grand E, que l'on ne croise pas si souvent qu'on le dit sur le moment.

Et puis il y a les fois où le plaisir se veut plus individualisé, car le partage est moins intense, on connait moins l'être désiré, alors on se donne moins (ce n'est qu'un exemple). Alors même si on "bande" autant, ce que le fruit du désir tend à exprimer est très différent que dans le cas évoqué ci-dessus.

Le mécanisme est similaire mais la signification diffère. Et ça ne fait pas toujours du bien, car parfois l'esprit indique qu'il ne "vaut mieux pas". Le plaisir du corps étant avant tout, du moins pour moi, psychique. C'est là que le désir veut dire quelque chose à mon sens, que le membre, en plein essor, peut le mieux prétendre être en accord avec soi.

Enfin l'orthographe de l'érection n'est pas chose aisée et surtout c'est un domaine où, à moins d'avoir étudié le sujet, on ne peut pas écrire sur comment ça se passe chez le voisin... Question bienvenue cependant ;)

laurent

J'avoue, : je vous avoue mon amour..

J'avoue être attendri, par les aveux qu'on vous faits, par les aveux qu'on se laisse dire

J'avoue, par les femmes, j'ai beaucoup appris.

J'avoue avoir été un peu gêné et gauche, quand Aicha, mon premier amour de 18 ans, m'a entraîné, à ma grande surprise, dans la partie "non- textile" de ce camping en Croatie. J’avoue, c’est avec elle, que j’ai tout juste commencé à dépasser une pudeur paralysante, quand, par exemple, elle m’a gentiment huilé et massé les fesses.

J'avoue, quand Maryse, s'allongeant nue sur le ventre et soulevant à peine ses fesses, m'a murmuré : " fais ce que tu veux de moi", …je dois bien l’avouer, ce jour là, je n'ai pas été à la hauteur.

J'avoue, Fabienne, une théoricienne féministe de la réciprocité, savait me pousser à m'abandonner , à lui offrir à mon cul d'homme, avec la même ingénuité qu'elle m'avait fait don de son charmant cul à elle... C’était devenu comme mon doux refuge à moi, son petit trou du cul si mignon, …une grotte cachée à l’écart des chemins, au milieu de la vallée étroite de ses fesses de femme , où elle savait me guider et m’accueillir avec tendresse, où ma queue venait retrouver cet abri secret quand partout ailleurs grondait l‘orage…

J'avoue Françoise m' a fait faire de grand pas.

J’avoue comme j'étais ému, je n"oublierai jamais la première fois, quand elle m'a murmuré à l'oreille " prends mon cul, mon chéri"…
J'avoue Françoise , elle a le plus charmant petit trou du cul du monde…

J'avoue avoir cédé à son petit caprice de femme, et m'être épilé pour elle, au recto comme au verso, ... avec ce trouble incertain, avec cette attente et ce plaisir de me savoir tout disponible pour elle, avec ces petits soins presque féminins qui me donnent l’allure d’une statue antique d'athlète grec , dans cette ambiguïté qu’elle m’a fait révéler , à la fois tout imberbe , tout nu d’innocence, à la fois terriblement impudique ...
J'avoue avoir appris à m'offrir moi aussi à elle,quand presque inconsciemment , je soulève mes fesses abandonnées, qui avouent , comme malgré moi, leur désir...
J'avoue, elle me faisait gémir d'amour et de bonheur, dans ce trouble nouveau, comme si j'étais une jeune fille farouche mais timide, qui fait don , pour la première fois, de son corps, sans plus aucune réserve
J'avoue, Françoise c'est ma chérie, mon enculée adorée, ce qui n‘empêche pas , bien au contraire, qu‘elle soit aussi ma douce enculeuse à moi.
J'avoue, elle m'a "éduqué" pour ainsi dire, mais avec une infinie tendresse.

J'avoue Françoise m'a bouleversé quand elle m'a avoué aimer mon "côté un peu pédé qui se révèle"
J'avoue ne n'y avoir jamais pensé avant.
Mais quand elle m'a demandé " tu aimerais avec un homme ?", j'avoue, j'ai bafouillé,mais j ai fini par avouer , elle me tentait de plus en plus…
J'avoue cette folie des aveux croisés, stimulés chacun par l'autre," te voir sucer un autre homme , mon chéri, j'avoue j'aimerais" ,...," moi aussi, et tu m'aiderais ? "..., "Laurent, tu oserais devant moi? " ,...,"Je le ferai ma chérie, je serais si content de te faire plaisir, tu seras ravie de me voir faire…Je crois, j'aimerais même, qu'il m'encule "…

N'avouez jamais.
Plus facile à dire qu'à faire...

J'avoue, que ce soir là, à la voir avec Julien, je n'ai eu aucune jalousie, elle distribuait ses baisers entre nous avec une équité souveraine et gracieuse…
Et la mutine, prenant nos deux sexes en sa main, s'amusait , toute curieuse, à les approcher l'un de l’ autre...
J'avoue, Françoise a su nous conduire tendrement, nos deux queues mâles, unies par la main de Françoise, se joignaient, se cherchaient déjà mutuellement, ...
J'avoue je me suis penché sur elle et sur lui, avec une double envie, et… merveille !
J'avoue ma reconnaissance à Françoise, qui a guidé sa belle queue sur mes lèvres, moi qui n'osait pas encore.. Comme une nouvelle Amérique…quel bonheur
Oui , j'avoue ce bonheur neuf et si simple, mes lèvres qui rejoignaient celles de Françoise autour de cette jolie queue si neuve, si tentante...
J'avoue l'avoir englouti, ravi de la posséder à moi seul, j'avoue, c'est si doux aussi une queue d'homme…
J’ avoue, oui, mon plaisir à le sucer avec gourmandise, avec application comme une jeune fille amoureuse, toute à la joie de son premier amour...

J'avoue mon émotion à me renverser au dessus de Julien, avec l'envie de le dévorer, avec un zeste de trouble à m'exposer tout à lui. Tout comme quand Françoise guidait mes premiers pas d’enculé amoureux…
Et ce bonheur qui nous emportait ! à nous sucer tendrement entre hommes, heureux des encouragements de Françoise, de son regard quasi maternel, heureux de la savoir ravie de nous voir nous sucer entre hommes, chacun de nous mangeant , suçotant ce délicieux sucre d’orge de l’autre .. Heureux de la sa voir heureuse de notre plaisir à nous deux, ses « chéris »
Il faut que je vous avoue, tout... Je n'ai pas pu m'empêcher de leur abandonner , plein d'émotions mon cul…
Mon cul qui avouait tout lui aussi, avec son envie impatiente, tendrement préparé, tout tremblant et ému, mais follement désireux de sentir, enfin, une bonne queue qui le pénètre et le défonce... Un continent vierge, qui attendait son Conquistador…
J'avoue comme Françoise a su éveiller la sensibilité, le désir , l'impatience, de mon petit trou à moi, de mon petit trou du cul d' homme. Oh Françoise, comme je te suis reconnaissant pour tes conseils, tes suggestions, de m’avoir aidé à le débarrasser de tout vierge de poil
J'avoue, sentant cette queue que je désirais, heureux à présent d'exciter moi aussi leur désir, les fesses impudiquement cambrées, je me suis retourné vers eux, un peu comme les actrices des films pornos, ...Mais moi, j'avoue, c’en différent, je ne n’imitais rien…J’ étais plein de désir amoureux, j'ai gémi "prenez moi...prenez moi... enculez moi.. encule moi, Julien.. encule moi"…

J'avoue , je me fondais en Françoise, lui aussi, je l'aimais, j'aimais sa queue attentive et douce, et pourtant si dure qui m'écartait le cul, me poussait plus loin en Françoise...j'avoue notre plaisir commun et unis à tous les trois, où de mon cul d’homme à ma queue mâle, j’étais devenu le trait d’union de notre trio amoureux.

J'avoue, je suis leur doux enculé, et j'en suis heureux
(pourquoi, l'injure "enculé", n'est qu'au masculin , pourquoi "une enculée" révèle plutôt une envie, voire un compliment…)

J'avoue cette émotion à nous embrasser tous les trois, à nous embrasser entre hommes, mon émotion d’avoir avoué à Julien :" j aime ...j‘adore quand tu me prends"

J'avoue nous avons recommencé.
Et Julien, lui aussi s'est épilé, car je n'aime pas les hommes aux fesses et au sexe velu, et Françoise non plus..
E si vous voulez out savoir, lui aussi, son petit trou de mec me plait beaucoup

J'avoue mon bonheur à faire l'amour avec Françoise, à la baiser et à l’enculer amoureusement, fougueusement, tendrement.
J‘avoue encore. notre bonheur tout neuf , à moi et à julien à nous ... entre hommes, devant elle, grâce à elle.
J'avoue comme je suis content, heureux, quand Françoise me dit son bonheur à faire l'amour avec nous deux, entre nous deux …son bonheur partagé avec moi, quand nos, baisers s’unissent sur le sexe de Julien, quand ils se dresse pour elle comme pour moi.

Et j'avoue, Françoise ressent une petite fierté, une joie certaine d'avoir, "dévergondé" ses "deux chéris", comme elle dit. J’avoue, quand elle me dit ne pas y avoir pensé au départ, je me demande si elle m’avoue vraiment la vérité, si dès « le départ », elle n’avait pas déjà imaginé de me dévergonder, de faire naître en moi ce désir, me faire connaître cette euphorique sensation (même si au début un petit peu humiliante ou plutôt honteuse…mais je m’en fiche à présent) : devenir aussi bien un tendre enculeur qu’un enculé insatiable.
J’avoue j'ai comme un frisson de plaisir, étonné et heureux d'avoir abandonné mon orgueil, ma pudeur de mâle...

J'avoue , Françoise aime me faire avouer et j'aime lui avouer... oui c'est vrai, Françoise, je suis devenu, comme j'aime l'entendre me dire: "mon chéri d'amour" "mon chéri qui est un peu pédé", "mon chéri qui aime la queue de julien" "mon chéri qui m'avoue tout"

J'avoue je mériterai d'étre puni pour mes traîtres aveux, pour avoir trahi nos secrets à Françoise et à moi.

Et vous ? avouez le , .. vous mériteriez bien une petite fessée, cul nu, pour m'avoir lu jusqu'au bout, avec trouble qui naît en vous…
Avouez ...

laurent


Bon, je suis pas tout à fait dans le sujet,
(cf cidessous)
je sais, mais voici un aspect masculin

Y a til rubrique pour contribuer, autrement que dans les commentaires?

mademoiselle k

@tous: merci à tous pour votre contribution... je vais relire tout ça, tête reposée (n'hesitez pas à m'envoyer aussi des textes par e-mail)

inconnu

...crescendo crescendo crescendo crescendo crescendo crescendo crescendo crescendo crescendo... quelle débandade..

Moi je suis disposé à parler d'amour ou de l'acte d'amour...

bourriquet

Perso j'arrive à controler ma bandaison et tt le reste d'ailleur.
Pour le plus gd bonheur de ma compagne qui se voit des rapport long et souvent des orgasme simultané, car comme dit plus haut je peux egalement controler ma jouissance.
Tout est mental!
Ce que ressent un homme lors de la bandaison... c different pour chaque homme comme pour chaque femme, ce sujet risque de voir défiller bon nombres de réponses differentes.
En tout cas le plaisir est là si la tete est présente, car qd on se force, l'erection est la meme.
Alors comment diferrencier une bandaison avec plaisir ou sans???
Ce n'est pa le sujet OK! lol

Alors le plaisir va avec l'esprit et lorsque les deux st en accord, la bandaison est geniale.
Sentir sont corp changer, sentir (plus que voir) une partie du corp se remplir de vie et d'NRJ,c qq chose d'unique.

Lediass

"J'espère qu'elle me niquera pas encore mon coup, ma bite". La question lui trottait la tête à chaque fois qu'il ramenait la miss du jour ou la miss de la semaine lors d'une première. Depuis le soir ou la panne s'est avérée cruelle avec la miss d'antan, le cauchemar était prêt à ré-intervenir, pourvu seulement qu'il oubli cette horrible question, une question qu'aucune femme ne saura jamais se poser.

La miss de ce soir était déchaînée. Ca faisant quelque temps qu'Axelle lui titillait l'esprit et ce n'est que cette fois que l'un et l'autre avait fait l'emblématique premier pas, liberté réciproque oblige... le désir immédiat à encore frappé, et ce soir enfin, ils ont la trique respective. Les tétons de ses seins se durcissent au file des verres de champagne alors qu'ils se font à peine la cour, son pénis prend régulièrement du volume à chaque fois qu'elle le regarde profondément dans les yeux : "tu me feras l'amour comme un dieu, ce soir et chez moi" qu'elle insistait avec ses pupilles complètement dilatées. Stanislas demande des excuses à Mademoiselle K, ravissante ce soir là en belle maîtresse de cette réception fort bien réussie avant qu'elle même ne dise au revoir à Axelle, jalousement, en lui mordant les lèvres, exquise de tendresse, puis ses deux là se fofillent à travers les étoiles nombreuses en cette fastueuse nuit d'été.

C'est un miracle qu'ils soient arrivés saint et sauf au 7 rue des cuillères d'argent. On aurait pu croire à une tentative de meurtre suicidaire car une fois la voiture en chemin, Axelle se rua sur le corps entier de Stanislas, fêtant dignement ce quart d'heure de chauffe, lui qui conduit si rarement car si peu habile au volant. Plus de chemise ni de ceinture le concernant, les sous-vêtements de madame ont servi de décors sur le rond-point d'honneur, et c'est de la sorte qu'ils parcoururent le garage au sous-sol, jusqu'à l'ascenseur, et c'est complètement nue qu'ils arrivèrent à l'appartement, faisant don de leurs costume à la personne qui aura l'immense plaisir de trouver le tout une fois les coulissantes ouvertes à l'heure d'aller au bureau.

Chez Stanislas, c’est le ‘‘moment’’ qui définie son excitation. Ce soir là, elle est extrême. Il prit un plaisir immense en découvrant l’appartement pendant que sa belle sortait le champagne rosé, soigneusement mis au frais en début de soirée. L’endroit est idéal pour une nuit follement érotique. Le rouge et le noir domine le mobilier installé avec goût, la baie vitrée déshabillait la ville entière, ‘‘la nuit ne fait que commencer ’’ qu’elle lui soufflât à l’oreille pendait qu’elle remplissait les verres de bulles toutes roses. C’est à ce moment là qu’il se mit à bander, la main d’Axelle n’ayant pas bien sue se tenir.

Stanislas a le cœur à 100 à l’heure. Alors qu’il se sentait gonfler et durcir, le pénis enrobé d’une main étrangère saisissante et accablante, ses lèvres s’électrocutèrent sur le cou d’Axelle, sa langue se fit ensuite le plaisir de parcourir la profondeur limitée d’une oreille qui avait plus d’une ouie à donner. Stanislas, lorsqu’il bande, son ventre rétrécie au fur et à mesure que son penis prend la forme d’une cheval de bataille. Il appelle cela le phénomène de la décongestion congestionnelle. Axelle esquive le baiser gobé par son oreille, laisse sa poitrine majestueuse prendre la relève un instant avant de s’emparer, à genoux et affamée d’un dard brûlant tendu face à elle. Et puis elle commença à entretenir d’instinct l’incendie mis en bouche. Stanislas est prie d’une fièvre monstrueuse, respire puis expire au rythme des vas et viens d’une bouche travailleuse. Pendant que son sexe s’élève vers les sommets des monts et merveilles, les sensations se mêlent et s’entremêlent de plus en plus frénétiquement. Stanislas est tantôt envahi de pudeur, tantôt d’extase qui le rassurent et le sécurise. Il résiste et résiste tel un volcan qui se verra bientôt prêt à décharger en rafale. Alors qu’il n’en peut plus, il sortie du piège tendue par les lèvres de madame, porta Axelle jusqu’au divan noir, l’allongea sur le cuir frais, délicatement, puis calma la frénésie de la miss en lui dévorant avec appétit sa fleure délicieuse au goût de vanille, un parfum qu’il n’avait à ce jour jamais découvert chez une demoiselle aussi originale soit-elle. Il but l’eau bénite. Elle jouie plus d’une fois. Et ça l’excite des plus belles, le grand Stanislas. Alors il la prend, durement, tel un mal voulant affirmer sa masculinité. Elle se mit à quatre, pattes, il la chevauche, trottant, galopant, triple galopant. Elle crie, elle jouie, elle pleure, elle alerte, elle supplie, elle aime, elle l’aime, elle s’aime. Lui l’acclame, la vénère l’accable, il y va franchement, sa queue subie, sa queue s’enivre d’elle, sa queue le lie à elle, Stanislas jouie enfin, Axelle jouie encore, la terre tremble, plus rien n’existe, il n’y a qu’eux et cet orgasme dédoublé, un extase de quelques secondes pour lui, les plus longues vécue par un homme, une minute pour revenir d’une telle émotion pour la demoiselle, un moment qu’ils auraient aimés vivre tout une éternité. Essoufflé, Stanislas sort son orgueilleux de sa belle, se détache, admire le séisme imposé à cette incroyable femme, s’allonge sur le tapis, allume une cigarette alors qu’Axelle est toujours comme il l’a laissée, à quatre pattes telle une illuminée, reprenant ses esprits à son rythme, avant de lui dire : « C’était MA-GNI-FIQUE. Tu es engagés, Stanislas ». Elle se détend, doucement, appréciant chacune des dernières fractions de seconde du dernier orgasme oh combien céleste, puis s’approche de son male, telle une chatte amoureuse, se niche contre lui pour une moment de repos exquis, avant de réitérer le plus bel exploit qu’un homme peut offrir à une femme.

Lediass@hotmail.com
Ps : C’est mon premier exercice érotique. Ravi que l’inspiration vienne du Boudoir de Mademoiselle K. Merci !
Pss: C'est quasiment impossible d'explique une sensation aussi magique qu'un orgasme masculin ou feminin. Il faut le vivre pour le comprendre. J'aurai tellement aimé savoir ce que ressent une femme aussi. Ce sera à déguster dans une autre vie.

beat2bool

Ben pourquoi vous parlez tous comme dans un roman des années 1800, bref avant de bander on 'ressent' cad un ou plusieurs de nos sens sont titillés. exemple une caresse sur la cuisse qui remonte jusqu'au sexe sans le toucher eh bien ca peut faire ressentir des frissons mais c'est pas vraiment le fait de bander qui fait ressentir: bander c'est comme tendre un doigt pour montrer un oiseau dans le ciel. désolé de contredire certains mais on ressent pas grand chose une fois que l'on bande (ah si ptet un peu la même chose que quand on s'ettire le matin) en gros quand le sexe se gonfle on le sais car il s'emplis de sang (c'est un muscle) et c'est bon car c'est petit a petit qu'on se sent durcir. la seconde avant l'ejaculation est tellement forte que le sexe en fremi et devien vraiment hyper sensible : decider de ne pas ejaculer est presque impossible a ce moment la en effet la moindre stimulation sur le sexe entraine l'ejaculation. a chaque sacade le sexe se durcit ce qui as pour effet d'envoyer plus loin la semmence. voila sinon le site a l'air simpa mais arretez de parler comme ca on dirai une secte

koolgang

chaleur qui monte du bas ventre et fusée qui vrille vers le triangle adoré, je bande donc je suis

Zany

La bandaison, selon ma pomme, advient lorsque le stupre est mis (comme on dirait le rouge est mis). Sûrement qu'à cet instant, la frénésie l'emporte, même lentement le sexe emporte tout. Il pointe, contenant l'être qui le fait enfler démesurément afin que bientôt il pénètre dans une tension toujours croissante, à la fois insupportable et sublime jusqu'à l'effarement. Le bandeur rêve alors de ne jamais rien faire d'autre : doucement, violemment, amener, ramener le coeur de cible au plaisir, mon petit coeur, ma tendre cible à jamais inassouvie, aimes-tu ma publicité ? (Voilà ce que ça fait, quand c'est réussi).

Saint Plait

Bander. Bite A Nœud Dur En Rut ? Ce serait un peu réducteur. Or la queue aime tout sauf qu’on la réduise. Monstre d’égocentrisme qui n’aspire qu’à s’étendre, se dilater, gonfler et durcir, avide de regards, de touchers et sensations en tous genres qui la caressent, l’effleurent, la massent, la compriment, l’étirent, et l’exacerbent jusqu’au paroxysme.
J’aime bander. Souvent. Longtemps. Je bande comme je respire. Pour une femme, une idée, des mots, une photo, ou même rien (ce qui n’est pas raisonnable ne peut-il pas se passer de raison ?). Elle s’alourdit d’abord, s’épaissit, se détend lentement, s’allonge, les bourses bougent aussi, plus moites, dures… un état de latence agréable qui peut durer longtemps… je me sens en forme ; je la sens alerte, lourde, sensible aux frôlements et aux pressions (sur le côté, sur le bas, en boule, contre la cuisse), déjà palpitante en arrière-plan, à l’idée de se déployer pleinement. Paquet prometteur à l’écoute, elle attend, guette une invitation ou une suggestion assez solide qui déclenchera l’irrésistible ascension.
Dès lors, elle se fait plus saillante et plus volumineuse, se dresse et se déroule, presque seule, sous l’afflux du sang dans ses veines… La sensation du gland qui se décalotte - seul, ou par le biais d’un frottement inattendu - est une impression exquise qui marque aussi le point de non-retour vers une envie beaucoup plus forte. L’avidité s’accentue dras-triquement si j’ose dire. La queue se met bientôt franchement à battre… Ca vient toujours du cœur… Le même rythme, la même effusion… pulsions de vie, gorgées de sang, effervescence du sperme, l’envie…

Je me sens plus en vie que jamais.
Je ne suis plus qu’envie.
Ma queue est envie.
Je ne suis qu’une queue.

Et tout ce qui ne motive pas ce concentré de fierté, cette avidité, ce désir brûlant, tout ce qui s’oppose à ce crescendo lubrique n’a plus prise.

Envie de quoi ?

Pas encore de pénétrer, forer ou défoncer quelqu’une. Et loin de moi celle d’être soulagé. Au contraire !
Envie de goûter cette envie, envie d’en profiter un maximum, jouer avec, la démultiplier, la magnifier.
Jeter de l’huile sur le feu de la sensibilité.
De la grâce dans le stupre, de l’élégance dans la luxure.
Il sera bien temps d’être animal.

Pour l’heure, ma queue aspire aux doigts agiles et aimants d’une femme qui la mesurent et l’éprouvent cette envie, insistant à la racine pour la faire se cabrer, jusqu’à l’avoir parfaitement mûre et nue ; à sa langue gourmande qui l’excite encore et encore, se maquillent des larmes du plaisir contenu qu’elle se plaît à faire sourdre, à petit feu, du méat baveux; à ses lèvres accolées qui en affûtent la hampe de long en large et lissent le frein distendu par le désir; à ce qu’elle se pâme devant mon gland énorme; qu’elle l’admire, m’en parle; le flatte de ses doigts, sa langue, ses lèvres, son visage, ses seins, son sexe, tout ensemble ou séparé… que ses caresses expertes affolent cette queue, en en détaillant chaque veine, chaque repli et contour… Combien je bande à l’en voir assoiffée, l’insatiable ! Comme elle en use… se délectant à me pousser dans mes derniers retranchements !
Son désir pour ma queue me rend dingue. Elle le sait, elle me le montre, ostensiblement. Je sur-bande. Elle insiste. Elle la veut toujours plus grosse et obscène, ma queue. C’est un cercle vicieux imparable.
Délicieux supplice alors que d’être tendu à n’en plus pouvoir, prêt à craquer, lorsqu’elle s’arrête soudain, immobile, souriante, et tient ma queue suspendue devant ses lèvres humides, tremblante, monstrueusement boursouflée de toutes parts, à un coup de langue de l’explosion finale, et qu’elle m’implore alors de tenir encore… Salope ! (les mots me manquent ).

Que dire alors de la violence des flots, bientôt inéluctable, lorsque la digue avait déjà tant menacé de lâcher? Folie salvatrice. Feu d’artifesses. Destruction. Plaisir intense que de voir sa queue se gonfler ultimement et gicler à grands traits!
Impossible à ce stade de ne pas se dire animal…

Ne devrait exister que la joie de cette grisante ascension aux voies infinies. Le reste n’est que consommation de plaisir dans le meilleur des cas, sinon misère ou gros œuvre.
Lorsque les envies de deux êtres se galvanisent réciproquement, c’est absolument divin. Beau à mourir et mystérieux.

Grimper. Voilà bien le vrai plaisir

Lili_Varicelle

Aller. J'ose. Poster un commentaire sur ce site exceptionnel. Sur un article un peu daté mais c'est suffisant pour commencer.
Je suis impressionnée de vos commentaires d'hommes. Si poétiques. Si doux & brûlants à la fois. J'ai été comme ennivrée de lire tout cela. Les mots si bien choisis de Charles, les aveux qui en apprennent beaucoup de Laurent... Merci à tous, j'ai découvert une autre contrée spirituelle masculine par les mots. C'est difficile à exprimer. Mais c'est magnifique.

MademoiselleK

@Lili, merci pour vos mots doux. Oui, les hommes ont des choses très sesnibles a exprimer, et je suis heureuse qu'ic en tout cas, elles vous aient touchées... Merci à eux!

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